Pendant les Jeux d’Athènes, je dois avouer que je n’ai pas eu l’occasion de sortir du village olympique et je n’ai pu avoir un aperçu de cette ville sublime que par les vitres de la voiture.
Les Jeux, c’est un monde et un moment à part, on ne songe pas au tourisme, surtout quand c’est les premiers. Je n’avais que 17 ans et une énorme envie de gagner, alors mon séjour à Athènes n’a été rythmé que par l’activité sportive.
Cela faisait plusieurs années que je me préparais pour ce moment. Je l’avais rêvé et je l’ai fait. Athènes restera à tout jamais gravé dans mon cœur comme la ville ou j’ai vécu ce qui demeure à date le plus beau jour de ma vie, cette médaille d’or sur le 400 m nage libre, et puis les deux autres médailles d’argent et de bronze ensuite.
J’espère que l’occasion me sera donnée, quand mon planning sportif et professionnel sera moins chargé, de revenir visiter Athènes et de faire connaissance avec la ville, de me baigner cette fois dans ce passé historique incroyable !
Je songe parfois du Parthénon, de l’Acropole ou du temple de Zeus, qui sont restés à la fois si proches et si lointains.
En revanche, je n’irai pas au mois d’Août, il faisait bien trop chaud ! Si chaud que je buvais beaucoup d’eau, mais j’avais du mal à manger. J’ai perdu un peu de poids, Philippe mon entraîneur regardait cela d’un mauvais oeil. J’irai plus tôt dans la saison, quand justement leur climat se fait tellement plus doux que le nôtre.
Si je n’ai pas pu profiter de la ville, nous avons lié connaissance avec plusieurs grecs sur place, au sein des équipes d’encadrement des Jeux. Les habitants sont très accueillants, ils aiment échanger et apprendre au contact des étrangers, c’était vraiment enrichissant.
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